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LIGNES DIRECTRICES POUR LE DÉVELOPPEMENT INCLUSIF DES CHAÎNES DE VALEURS AGRICOLES EN AFRIQUE

 

1. Introduction

La Commission de l'Union africaine (CUA), en tant que Secrétariat de l'Union africaine (UA), est chargée de mettre en œuvre les décisions et les déclarations de la Conférence des Chefs d'État et de Gouvernement africains (CdEG). Ces déclarations visent à faire progresser l'intégration et le développement durable de l'Afrique, comme le prévoit le plan de développement continental - Agenda 2063 - L'Afrique que nous voulons. Le secteur agricole est généralement considéré comme l'épine dorsale de la plupart des économies africaines en raison de son rôle dans la lutte contre la faim et la pauvreté, dans la création d'emplois et de moyens de subsistance durables pour la majorité des populations, et en tant que moteur de croissance pour l'industrialisation et le développement économique en général. C'est dans ce contexte que les Chefs d’Etat et de Gouvernement africains, à travers la Déclaration de Malabo de 2014, ont défini l'avenir immédiat de l'économie africaine autour de la croissance et de la transformation de l'agriculture pour atteindre une prospérité partagée et améliorer les moyens de subsistance. Pour avoir un impact, ces Décisions continentales doivent être opérationnalisées et internalisées au niveau régional et national. Les Plans d'Investissements Agricoles aux niveaux Régional (PRIA) et National (PNIA) constituent des plans opérationnels, et l'incorporation de ces Déclarations dans les plans d'investissement est importante dans le processus de leur internalisation. 

2. Champ d’action de la Mission

La CUA, à travers son Bureau Technique Spécialisé (BTS) de Recherche et Développement des Céréales en Zones Semi-Arides (UA-SAFGRAD), est en train d'élaborer un document de lignes directrices pour aider les Etats Membres (EM) à développer leurs chaînes de valeurs agricoles inclusives. Ces lignes directrices continentales sont destinées à renouveler l'intérêt des EM et à guider le processus de mise en œuvre dans le développement de chaînes de valeurs compétitives et inclusives. Les lignes directrices guideront les processus des Plans d'Investissements Agricoles (PIA) en vue du développement des chaînes de valeurs. Cela permettra de s'assurer que les chaînes de valeurs soient non seulement efficaces et durables, mais aussi inclusives, afin de garantir que la majorité des populations vulnérables ne soient pas laissées pour compte. En tant que plan continental, les lignes directrices doivent être fondées sur des preuves et sur les meilleures pratiques, en tenant compte des particularités spécifiques et générales du continent. Les lignes directrices doivent promouvoir les meilleures pratiques des approches de la chaîne (de la ferme à la fourchette), en mettant en évidence les facteurs de réussite grâce à l'analyse des acteurs et des activités. Les lignes directrices identifieront et classifieront les défis politiques, techniques, financiers, d'accès au marché, de tarification, juridiques, socioculturels et opérationnels qui limitent l'efficacité et l'inclusion de la chaîne.

3. Objectif de la mission

L'objectif de la mission est d'élaborer des lignes directrices continentales, fondées sur des données probantes, pour le développement de chaînes de valeurs agricoles inclusives en Afrique. Plus précisément, cette mission permettra de :

1. Évaluer les efforts précédents de développement des chaînes de valeurs agricoles à travers le continent et mettre en évidence les défis et les succès y relatifs.

2.   Proposer des voies de développement des chaînes de valeurs agricoles (cultures, bétail et pêche) basées sur les acteurs et les activités réalisées (de la ferme à la fourchette).

3. Identifier et relier les facteurs environnementaux et institutionnels nécessaires à une mise en œuvre réussie. 

4. Méthodologie

Compte tenu de la pandémie de la COVID-19 et des contraintes liées aux voyages, la mission se déroulera à domicile (travail de bureau) avec des réunions virtuelles organisées avec les parties prenantes concernées. Les consultants devront :

1.         Examiner les documents pertinents relatifs aux chaînes de valeurs développées par les organisations concernées (UA, FIDA, FAO, GIZ, CIAT, USAID, etc.).

2.         Organiser des réunions en ligne avec les parties prenantes/institutions pertinentes.

3.         Organiser des réunions régulières en ligne avec l'équipe de l'UA-FIDA qui supervisera le travail.

5. Compétences requises

Compte tenu du champ d’application de l'étude et des délais fixés, une équipe de trois (3) consultants dont un Consultant Principal et deux autres consultants, sera engagée pour le travail. Le Consultant Principal et les deux consultants doivent avoir respectivement au moins dix et sept ans d'expérience professionnelle. Plus précisément, les consultants doivent avoir une expérience de recherche et de travail sur les analyses et le développement des chaînes de valeurs et une bonne connaissance du secteur et des politiques agricoles en Afrique. L'un des consultants (qui pourrait être le Consultant Principal) doit avoir une expérience approfondie du développement des chaînes de valeurs des cultures agricoles. Le deuxième consultant doit avoir une expérience et des compétences sur les chaînes de valeurs du bétail/des produits laitiers, tandis que le troisième consultant doit avoir une expérience sur les chaînes de valeurs de la pêche et de l'aquaculture.

6. Durée et rémunération

La consultation se fera sur une période de 8 semaines au maximum (la durée réelle de la charge de travail ne doit pas dépasser 45 jours). L'Union Africaine paiera les honoraires des Consultants sur une base forfaitaire d'honoraires professionnels. Le Consultant Principal recevra seize mille (16.000) dollars US tandis que les deux autres consultants recevront chacun treize mille (13.000) dollars US. Les paiements seront effectués par virements bancaires seulement et en trois tranches (20:40:40), sous réserve de la soumission des rapports en langue anglaise et de l'approbation par le Coordonnateur de l'UA-SAFGRAD. Le rapport de démarrage doit être soumis à l'UA-SAFGRAD une semaine après le début de la mission (signature du contrat). Le rapport initial doit décrire minutieusement l'approche et la méthodologie que les consultants appliqueront dans l'exécution de la mission et contenir un plan de travail détaillé indiquant les activités clés à réaliser pendant la durée de la mission (20%). Le rapport préliminaire doit être soumis 6 semaines après la soumission du rapport de démarrage. Il fournira une mise à jour des principaux résultats basés en grande partie sur une analyse documentaire et éventuellement des entretiens (40%). Le rapport final doit être soumis à la fin de la mission et de l'atelier de validation (animé par l'équipe de consultants) afin d'intégrer les commentaires reçus sur le rapport préliminaire (40%).

7. Gestion

Le(s) consultant(s) rendra(ont) compte au Coordonnateur de l'UA-SAFGRAD pour toutes les questions relatives à l'administration de la consultation. L'équipe de gestion technique sera composée d'experts de la CUA et du Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA). L'équipe technique supervisera la qualité technique et la livraison du rapport. La CUA fournira au(x) consultant(s) des lettres d'introduction aux personnes à contacter dans les États membres et d'autres agences, en cas de besoin. La CUA et le FIDA faciliteront également l'accès du/des consultant(s) à leurs documents publiés sur les chaînes de valeurs et sur les marchés ainsi qu'à leurs rapports de projet.

8.   Candidature

Les consultants intéressés sont invités à soumettre leur candidature. Les consultants travaillant en équipe sont encouragés à postuler car la connaissance de plus d'une langue officielle de l'UA sera un avantage supplémentaire. La candidature, accompagnée d'une manifestation d'intérêt et d'un CV, doit être envoyée au bureau de l'UA-SAFGRAD par courrier à l’adresse suivante : 261, rue de la Culture BP : 1783 Ouagadougou, Burkina Faso ou par e-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avec copie à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Pour toute clarification urgente, veuillez appeler aux numéros de téléphone suivants: +22625306071 ou +22674792723. Toutes les candidatures doivent être reçues au plus tard le 20 juillet 2021 à 16 H 00 GMT.

TELECHARGER LES TDR ICI (PDF)

 

TERMS OF REFERENCE

GUIDELINES FOR INCLUSIVE AGRICULTURAL VALUE CHAINS DEVELOPMENT IN AFRICA

1. Introduction

The African Union Commission (AUC) as the Secretariat of the African Union (AU) is charged with the responsibility of implementing the Decisions and Declarations of the Assembly of African Heads of State and Government (HoSG). These Declarations are aimed at advancing Africa’s integration and sustainable development as enunciated in the Continental development blueprint- Agenda 2063- The Africa we want. The agricultural sector is commonly refer to as the backbone of most African economies due to its role in reducing hunger and poverty, providing employment and sustainable livelihoods for majority of people, and as growth engine for industrialization and general economic development. It was against this backdrop that African HoSG, through the 2014Malabo Declaration, defines the immediate future of African economy around agricultural growth and transformation to achieve shared prosperity and improved livelihoods. For impact, these continental Decisions must be operationalized and internalized at regional and national level. The agricultural investments plans at the regional (RAIPs) and national (NAIPs) levels represented the operational blueprints and the incorporation of these Declarations in the investment plans is important in their internalization process.

2. Assignment Scope

The AUC through its Specialized Technical Office (STO) of Semi-Arid Food Grains Research and Development (AU-SAFGRAD) is in the process of elaborating a guidelines document to support MS in developing their inclusive agricultural value chains. The continental guidelines are intended to reinvigorate MS interest and guide implementation process in developing competitive and inclusive value chains. The guidelines will guide agricultural investments Plans (AIPs) processes for value chains development. This will ensure that value chains are not only efficient and sustainable but, also, inclusive to ensure that majority of the vulnerable populations are not by-passed. As a continental blueprint, the guidelines must be evidence based and built on best practices; taking into consideration the specific and general peculiarities, across the continent. The guidelines are expected to promote best practices from the chain-wide approaches (farm to fork), highlighting success factors through the analyses of actors and activities. The guideline will therefore, identify and classify policy, technical, financial, market access, pricing schemes, legal, socio-cultural and operational challenges that limit chain efficiency and inclusivity.

3. Objective of the Assignment

The assignment is to develop an evidence based, continental guidelines for inclusive agricultural value chains development in Africa. Specifically, the assignment will:

1. Assess previous agricultural value chains development efforts across the continent and highlight the associated challenges and success.2.

3. Identify and relate the environmental and institutional factors needed for successful implementation.

4. Methodology

Considering the COVID-19 pandemic and the constraints related to travels, the assignment will be homebased (desk work) with virtual meetings organized with relevant stakeholders. The consultants will:

1. Review relevant documents related to value chains developed by relevant organizations (AU, IFAD, FAO, GIZ, CIAT, USAID, etc.)

2. Organize online meetings with the relevant stakeholders/institutions

3. Organize regular online meetings with AU-IFAD team who will be overseeing the work

5. Required skills

Considering the scope of the study and the deadlines, a team of three (3) consultants; One Lead and two other Consultants, would be engaged for the work. The Lead and the two consultants should have at least ten and seven years working experience respectively. Specifically, Consultants should have research and work experience on value chain analyses and development and a good knowledge of the African agricultural sector and policies. One of the consultants (could be the team leader) should have extensive experience on crops agricultural value chain development. The second consultant should have experience and skills on livestock/dairy value chains, while the third consultant should have experience on the fishery and aquaculture value chains.

6. Duration and Remuneration

The Consultancy will be for a period not exceeding 8weeks (actual workload duration should not exceed 45days). African Union shall pay the Consultants’ fees on a lump sum basis as professional fees. The Consultants will The Lead Consultant will be paid sixteen thousand (USD 16,000) while the two other consultants will, each, be paid thirteen thousand (USD13,000). The payment will be made through bank transfers only in three tranches (20:40:40). Payments are due at the submission and approval by the Coordinator AU-SAFGRAD of the reports which should be in English language. The inception report should be submitted to AU-SAFGRAD one week after commencement of the assignment (signing of the contract). It is expected that the inception report would detail the approach and methodology that the consultants will apply in the execution of the assignment and a detailed work plan specifying key activities to be performed covering the duration of the assignment (20%). The draft Report should be submitted 6 weeks after the submission of the Inception Report. It will provide an update of the key findings based largely on literature review and possibly interviews (40%). The final Report should be submitted at the end of the assignment and validation workshop (facilitated by the team of Consultants) so as to integrate comments received on the draft report( 40%) . 

7 Management

The Consultant(s) will report to the Coordinator, AU-SAFGRAD for all matters relating to the administration of the consultancy. The technical management team will be composed of experts from AUC and the International Fund for Agricultural Development (IFAD). The technical team will supervise the technical quality and delivery of the report. AUC will facilitate the Consultant(s) with letters of introduction to contact persons in Member States and other agencies if requested. AUC and IFAD will also facilitate the consultant(s) access to their published documents related to value chains and markets and to their project reports.

8. Application 

Applications are invited from interested Consultants. Submissions from Consultants working as a team are encouraged to apply as working knowledge of more than one AU official languages will be added advantages. The application with attached expression of Interest and CV should be sent to AU-SAFGRAD office through post (261, rue de la Culture BP: 1783 Ouagadougou, Burkina Faso) or e-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. with copy to Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  For any urgent clarification, please contact these numbers Tel: +22625306071 or +22674792723. All applications must be received on or before 1600GMT 20th July 2021.

DOWNLOAD THE TORs HERE

 

 

TERMES DE RÉFÉRENCE

 Enquête sur la situation, les opportunités et les défis des pratiques d'irrigation et de gestion de l'eau agricole en Afrique. 

1.0 : Contexte

L'irrigation et l'utilisation d'autres pratiques de gestion de l'eau agricole sont essentielles à l'intensification de l'agriculture en Afrique. L'importance du secteur agricole en Afrique ne peut être sous-estimée. Il est considéré comme l'épine dorsale de la plupart des économies, fournissant nourriture, revenus et moyens de subsistance à la majorité de la population. C'est dans ce contexte que l'Assemblée de l'Union africaine, dans la déclaration de Malabo de 2014, a défini l'avenir immédiat de la plupart des économies africaines autour du développement agricole. Pour que le secteur agricole puisse jouer le rôle enviable qui est le sien dans le développement économique de l'Afrique, il doit être résilient et capable d'atténuer les chocs climatiques et les chocs liés au marché, qui sont contradictoires et variables. Le plan de développement de l'Union africaine, l'Agenda 2063, consolide les questions et approches clés pour parvenir à un développement économique durable sur le continent. L'intensification de l'agriculture par l'adoption de technologies et de pratiques de l'Agriculture Intelligente face au Climat (AIC) est importante pour repositionner l'agriculture africaine afin qu'elle serve de fleuron à l'industrialisation et au développement économique induits par l'agriculture. Le cadre de l'Union africaine pour le développement de l'irrigation et la gestion de l'eau agricole (DIGEA) a été élaboré par l'UA-SAFGRAD et approuvé en tant que plan continental en février 2020. https://au.int/en/documents/20200515/framework-irrigation-development-and-agricultural-water-management-africa.

Le Cadre couvre l'ensemble des domaines de la gestion de l'eau agricole, allant de la gestion des terres dans le cadre de l'agriculture pluviale aux programmes d'irrigation à partir de prélèvements d'eau bleue pure et de l'utilisation de sources d'eau conventionnelles et non- conventionnelles pour l'irrigation. Le Cadre était destiné à redynamiser les intérêts régionaux et nationaux en matière de gestion de l'eau agricole pour l'intensification de l'agriculture sur le continent. Les quatre voies de développement (non mutuellement exclusives) proposées dans le cadre du DIGEA sont les suivantes :

a) VOIE 1 : Amélioration de la maîtrise de l'eau et de la gestion des bassins versants dans l'agriculture pluviale.

b) VOIE 2 : Développement de l'irrigation par les agriculteurs

c) VOIE 3 : Développement et modernisation des systèmes d'irrigation

d) VOIE 4 : Utilisation non- conventionnelle de l'eau pour l'irrigation.

En 2020, l'UA-SAFRGAD en collaboration avec les Partenaires a initié la domestication du Cadre. L'atelier virtuel a abordé les défis politiques, financiers et techniques généraux et les interventions nécessaires pour une mise en œuvre durable des voies de développement de l'eau agricole. Le résultat clé de l'atelier était la nécessité de faire la lumière, par le biais d'une enquête, sur la situation des États membres. En 2021, l'UA-SAFGRAD et ses partenaires prévoient de mener une enquête continentale sur les EM en ce qui concerne la typologie spécifique, les opportunités de portée et les défis de mise en œuvre des voies de développement proposées dans le Cadre. L'enquête de diagnostic fournira un état des lieux du statut/progrès et des défis ainsi que l'identification des facteurs de succès pour la gestion des connaissances dans la mise en œuvre durable des pratiques de gestion de l'eau agricole pour l'intensification de l'agriculture dans les EM.

 

2.0 : Objectifs de la Mission

Plus précisément, l'étude permettra :

a) D’identifier les typologies de systèmes d'exploitation agricole croisés avec la GEA et de faire le point sur la situation des EM pour chacune des Voies de Gestion de l'Eau Agricole identifiées dans le cadre du DIGEA

b) D’évaluer les opportunités et les défis de mise en œuvre des voies identifiées

c) Documenter les facteurs clés de succès et les leçons apprises pour une mise en œuvre durable des pratiques de gestion de l'eau agricole

d) Identifier et rapporter les domaines d'intervention/idées de projet pour des projets de développement bancables dans la gestion de l'eau agricole pour la résilience climatique, les moyens de subsistance et l'impact sur la sécurité alimentaire.

 

3.0 : Méthodologie et champ d'application :

L'enquête devrait tirer un échantillon d'au moins 9 pays en tenant compte de l'équilibre sous-régional. L'étude utilisera un mélange de techniques qualitatives et quantitatives à partir d'études documentaires et d'entretiens avec des informateurs clés pour la collecte de données. Les informateurs clés seront issus des ministères, départements et agences (MDA) concernés dans les États membres sélectionnés. Les rapports seront validés lors d'un atelier des parties prenantes qui sera organisé par la CUA. Le rapport devra servir de document de référence pour les États membres, dans le cadre de l'engagement avec les partenaires au développement, pour des interventions spécifiques visant à accélérer l'adoption et la mise en œuvre réussie des voies de développement du Cadre de DIGEA

 

4.0 : Produits livrables/rapports et calendrier de livraison :

Le cabinet d’études soumettra les rapports suivants dans le cadre des produits livrables :

a) Rapport de démarrage : Il doit être soumis peu de temps après la date de début et constituera une preuve de paiement de la 1ère tranche (40%)

b) Rapport préliminaire : Il doit être soumis 12 semaines après le début du contrat. Le rapport comprendra une introduction générale et une section méthodologique, tandis que les rapports nationaux seront présentés par ordre alphabétique. La 2ème tranche sera payée à la réception du rapport préliminaire (30%). Le Consultant devra soumettre avec le rapport provisoire les éléments suivants :

i.  La liste des informateurs interrogés dans chaque pays avec leurs coordonnées.

ii. Un résumé concis qui identifie les projets bancables pour un impact dans chaque EM sur la base de l'étude.  

c) Rapport final : Il doit être soumis au plus tard la 16ème semaine suivant le début du contrat. Le Consultant devra incorporer les commentaires d’examen et les contributions apportées par la CUA et pendant l'atelier de validation. La 3ème tranche (30%) sera payée à la réception des rapports finaux.

 

5.0 : Durée de la mission :

La Consultation sera d'une durée totale de seize (16) semaines. 

 

6.0 : Honoraires de consultation : 

Le cabinet d’études doit indiquer le montant total des honoraires de consultation qui seront facturés pour l'étude en fonction de son envergure et des produits livrables attendus ci-dessus. Le budget doit clairement indiquer les aspects rémunérateurs et remboursables des coûts.

 

7.0 : Critères d'évaluation et de qualification : 

Le choix du Cabinet d’études sera fait sur la base des critères suivants : 

a) Expérience et antécédents prouvés du cabinet dans des travaux similaires. 

b) Qualification et expérience des principaux experts du cabinet. 

c) Adéquation et qualité de la proposition technique (méthodologie et plan de travail) en réponse aux TdR 

d) Estimation des coûts (rémunération et frais remboursables) libellée en dollars américains (USD). 

Les critères d'évaluation à utiliser pèseront davantage sur la qualité de l'approche que sur l'estimation des coûts. Les critères de qualité (abc) représenteront 80% tandis que les coûts (d) compteront uniquement pour 20%.

 

8.0 : Gouvernance et appui fournis par l'Union africaine :

De plus amples informations sur le cabinet d’études peuvent être obtenues par courrier électronique auprès du Dr Mure Agbonlahor (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ). Le cabinet d’études rendra compte au coordinateur de l'UA-SAFGRAD, le Dr Ahmed Elmekass (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ) pour toutes les questions relatives à la consultation. La CUA facilitera la tâche du cabinet d’études en lui fournissant des lettres d'introduction auprès des États Membres et d'autres agences, si nécessaire. 

 

9.0 : Candidature 

Les cabinets d’études intéressés sont invités à soumettre leurs offres. Les offres complètes doivent être envoyées à Mme Sayah Eleonore, soit par email Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avec copie à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. , soit par courrier adressé à l'Union Africaine SAFGRAD 261 Rue de la Culture, BP 1783, Ouagadougou, Burkina Faso. Les offres complètes doivent être reçues au plus tard le 20 juin 2021.

 

TELECHARGER LE TDR ICI (PDF)

 

 

Scoping Survey of Status, Opportunities and Challenges of Irrigation and Agricultural Water Management Practices in Africa

 

1.0: Background

 

Irrigation and use of other agricultural water management practices is key to agricultural intensification in Africa. The importance of the agricultural sector can’t be overemphasized in Africa. It is seen as the backbone of most of the economies providing food, income and livelihoods to majority of the populace. It was against this backdrop that the African Union Assembly, through the 2014 Malabo Declaration defines the immediate future of most African economies around agricultural development. For the agricultural sector to play its enviable role in African economic development it must be resilient and able to mitigate the confounding and varying climatic and market related shocks. The Africa Union’s developmental blueprint, Agenda 2063 consolidates key issues and approaches to achieving sustainable economic development in the Continent. Agricultural intensification through adoption of Climate Smart Agricultural (CSA) technologies and practices is important in repositioning the African agriculture to serve as the flagship for agro-led industrialization and economic development.

 

The Africa Union’s framework for Irrigation development and agricultural water management (IDAWM) was developed by AU-SAFGRAD and endorsed as a continental blueprint in February 2020 https://au.int/en/documents/20200515/framework-irrigation-development-and-agricultural-water-management-africa 

 

The Framework covered the entire scope of agricultural water managed areas; from land management under rain fed farming to irrigation schemes from pure blue water abstraction and use of conventional and unconventional water sources for irrigation. The Framework was intended to reinvigorate regional and national interests in agricultural water management for agricultural intensification in the Continent. The four development pathways (not mutually exclusive) proposed in the IDAWM framework are:

 

  1. a)PATHWAY 1: Improved water control and watershed management in rain-fed farming
  2. b)PATHWAY 2: Farmer led irrigation development
  3. c)PATHWAY 3: Irrigation scheme development and modernization
  4. d)PATHWAY 4: Unconventional water use for irrigation

 

In 2020, AU-SAFRGAD in collaboration with Partners initiated the domestication of the Framework. The virtual workshop addressed the general policy, financial and technical challenges and interventions needed for the sustainable implementation of agricultural water development pathways. Key outcome of the workshop was the need to specifically, beam the light, through a scoping survey, on MS’ status. In 2021, AU-SAFGRAD with Partners plan to conduct a continental survey of MS with respect to specific typology, opportunities for scope and implementation challenges of the development pathways proposed in the Framework. The diagnostic survey will provide update of status/progress and challenges as well as identify success factors for knowledge management in the sustainable implementation of agricultural water management practices for agricultural intensification in MS. 

 

2.0: Objectives of the Assignment

 

Specifically, the study will:

 

  1. a)Identify typologies of farming systems intersected with AWM and report update on MS status for each of the agricultural water management pathways identified in the IDAWM Framework
  2. b)Assess the opportunities and challenges for implementing the identified pathways
  3. c)Document key success factors and lesson learned for sustainable implementation of agricultural water management practices
  4. d)Identify and report intervention areas/project ideas for bankable development projects in agricultural water management for climate resilience, livelihoods and food security impact.  

 

3.0: Methodology and Scope:

 

The survey is expected to draw sample from at least 9 countries taken into consideration the sub-regional balance. The study will use a mix of qualitative and quantitative techniques from desk reviews and key informant interviews for data collection. It is expected that, among others, the key informants will be drawn from relevant ministries, department and agencies (MDA) in selected Member States. The reports will be validated in a stakeholders workshop to be organized by AUC. The report is expected to serve as Member States’ reference, engagement with development partners, for specific interventions to fast track adoption and implementation success of IDAWM development pathways 

 

4.0: Deliverables/Reports and Schedule of Delivery:

 

The Consulting firm will submit the following reports as part of the deliverables:

 

  1. a)Inception report: This should be submitted shortly after the commencement date and will be the evidence of payment of the 1st tranche (40%)
  2. b)Draft report: This should be submitted after 12weeks of contract commencement. The report would have a general introduction and methodology section while the country reports will be presented in alphabetic order. The 2nd tranche will be paid on receipt of the draft report (30%). The Consultant is expected to submit with the draft report the following:
    1. i.The list with contact details of informants interviewed in every country
    2. ii.A concise brief that identifies bankable projects for impact in each MS based on the
    3. c)Final report: This should be submitted on or before the 16th week of contract commencement. It is the responsibility of the Consultant to incorporate review comments and input raised by AUC and and from the validation workshop. The 3rd tranche (30%) will be paid on receipt of final reports. 

 

5.0: Duration of the Assignment:

 

The Consultancy will be for a total period of sixteen (16) weeks.

 

6.0: Consultancy Fee:

 

The Consulting firm is expected to indicate the total consulting fee that will be charged for the study based on the scope and expected deliverables above. The budget should clearly outline the remuneration and reimbursable aspects of the costs.

DOWNLOAD HERE THE TORs (PDF)

 

 

 

 

TERMES DE RÉFÉRENCE POUR L'ÉLABORATION D'UNE POSITION AFRICAINE COMMUNE EN VUE D'UN PROTOCOLE JURIDIQUEMENT CONTRAIGNANT SUR LA SÉCHERESSE DANS LE CADRE DE LA CCD

 

1. CONTEXTE

La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la Désertification (CCD) a été créée pour permettre aux pays de s'attaquer à la désertification, à la dégradation des sols et à la sécheresse qui entravent la réalisation de nombreux objectifs mondiaux et régionaux en matière de développement durable. La CCD joue donc un rôle direct et essentiel dans l'atténuation des impacts hydrologiques et socio-économiques de la sécheresse qui affectent l'agriculture et d'autres secteurs de l'économie sur le long terme. A travers le Nouveau Cadre Stratégique (2018 - 2030), la CCD accorde une attention plus particulière à la sécheresse. L'un des Cinq Objectifs Stratégiques porte sur la sécheresse et vise à atténuer les effets de la sécheresse, à s'y adapter et à les gérer afin de renforcer la résilience des populations et des écosystèmes vulnérables.

Lors de la quatorzième session de la Conférence des Parties, les Parties ont adopté la décision 23/COP 14 sur le plaidoyer politique portant sur la sécheresse. Par cette décision, les Parties ont décidé de mettre en place un Groupe de Travail Intergouvernemental (GTI) sur des mesures efficaces de politique et de mise en œuvre pour lutter contre la sécheresse dans le cadre de la CCD. Le mandat du GTI est de faire le point et d'examiner les cadres existants de politique, de mise en œuvre et de coordination institutionnelle, y compris les partenariats, sur la préparation et la réponse à la sécheresse et d'envisager des options pour des mesures appropriées de politique, de plaidoyer et de mise en œuvre à tous les niveaux pour faire face efficacement à la sécheresse dans le cadre de la Convention, dans le contexte d'une plus large approche holistique et intégrée de réduction des risques de catastrophe et de renforcement de la résilience des communautés et des écosystèmes. En outre, les organisations internationales des Parties et les parties prenantes ont également été invitées à soumettre des informations pertinentes sur : (a) les cadres de politique générale, de mise en œuvre et de coordination institutionnelle et les mesures d'exécution pour lutter contre la sécheresse selon la Convention ; et (b) les obstacles, défis, opportunités et mesures d'application ainsi que la préparation, la réponse et le rétablissement après une sécheresse.

Au niveau régional, la Commission de l'Union Africaine et ses Communautés Economiques Régionales ont élaboré des cadres relatifs à la sécheresse dans le bit d’atténuer les effets néfastes de la sécheresse. L'une des orientations clés pour faire face à la sécheresse en Afrique est le Cadre Stratégique développé pour la Gestion des risques de Sécheresse et le Renforcement de la Résilience en Afrique, qui a été adopté par la région lors de la première Conférence Africaine sur la Sécheresse tenue à Windhoek, en Namibie en 2016. Par ailleurs, ce Cadre a été approuvé par les Ministres Africains à travers la Déclaration de Windhoek pour le Renforcement de la Résilience à la Sécheresse en Afrique. La Déclaration a également été adoptée par les structures pertinentes de l'Union Africaine pour la mise en œuvre.

Avant l'adoption du cadre susmentionné, l'Assemblée de l'Union Africaine a exprimé sa volonté de traiter de la question de la sécheresse de manière holistique par le biais des déclarations et décisions relatives au renforcement de la mise en œuvre des activités liées à la désertification et à la sécheresse et au renforcement du leadership et de la participation de l'Union Africaine aux processus de la CCD aux niveaux régional et mondial.

 

2. JUSTIFICATION D'UN PROTOCOLE JURIDIQUEMENT CONTRAIGNANT

En Afrique, l'agriculture et d'autres secteurs sociaux et économiques sont fortement affectés par la sécheresse qui freine la croissance économique et accroît l'insécurité alimentaire, la pauvreté et les migrations forcées dans la région. Une réunion régionale sur la sécheresse tenue en Namibie, a souligné la nécessité de disposer d'un instrument politique mondial solide (voir la déclaration de Windhoek, approuvée par les Ministres), permettant d'atténuer efficacement les effets de la sécheresse. La Commission de l'Union Africaine a contribué à faciliter les processus régionaux sur la sécheresse, notamment en soutenant la semaine de la lutte contre la sécheresse et un projet de Protocole Africain sur la Sécheresse.

L'Afrique porte un intérêt particulier au travail du GTI sur la sécheresse et reconnaît le besoin évident d'un instrument juridiquement contraignant pour assurer une politique efficace, une mise en œuvre et une coordination institutionnelle, y compris des partenariats, sur la préparation et la réponse à la sécheresse dans le cadre de la CCD. Un tel instrument devrait guider et faciliter les synergies entre les acteurs aux niveaux local, provincial, national, régional et mondial ainsi que les liens au sein et entre les différents niveaux gouvernementaux (comme les ministères sectoriels) en vue de mobiliser efficacement les ressources, les technologies et les capacités afin d’accroître la résilience des populations et des écosystèmes aux impacts de la sécheresse.

Il est donc important que le continent africain apporte tout son soutien à l'appel mondial en faveur d'un protocole juridiquement contraignant sur la sécheresse dans le cadre de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la Désertification (CCD), ce qui conduira à une meilleure mobilisation des ressources financières nécessaires et à un partenariat au niveau mondial pour soutenir les pays, notamment en Afrique et dans d'autres régions en développement du monde.

C'est dans ce contexte que la mise en œuvre du Cadre stratégique pour la Gestion des Risques de sécheresse et le Renforcement de la Résilience en Afrique doit être améliorée. La Commission de l'Union Africaine et l'Union Africaine - SAFGRAD, suite à une demande d'assistance technique du Groupe africain des négociateurs de la CCD, ont fourni un appui technique aux négociateurs africains pour préparer une position commune africaine en vue d’un protocole juridiquement contraignant sur la sécheresse dans le cadre de la CCD.

 

3. OBJECTIFS DE L'APPUI

1.En se basant sur le Cadre stratégique pour la gestion des risques de sécheresse et le renforcement de la résilience en Afrique et d'autres documents de référence des cadres régionaux sur la sécheresse et en tenant compte du rapport à mi-parcours du GTI, préparer une position commune africaine avec des justifications solides pour servir de document de discussion pour un instrument juridiquement contraignant sur la sécheresse dans le contexte de la CCD.

2.Entreprendre la recherche et la collecte d'informations basées sur des preuves nécessaires pour soutenir les propositions et les positions du groupe africain sur la politique de la sécheresse au GTI et à la COP 15.

3.Soutenir le groupe africain de négociateurs et d'autres parties prenantes et partenaires concernés pour discuter et adopter le projet de proposition avant la COP 15.

4.Soutenir les processus d'approbation du projet de proposition par les organes compétents de l'Union Africaine. 

 

4. RÉSULTATS ATTENDUS :

1.Une proposition de négociation bien justifiée pour un protocole juridiquement contraignant sur la sécheresse dans le cadre de la CCD.

2.Mise à disposition d'une base de données adéquate et d'informations et références basées sur des preuves justifiant les positions du Groupe Africain sur la politique de la sécheresse, en particulier un protocole juridiquement contraignant sur la sécheresse.

3.Un projet de résolution par les organes pertinents de l'Union Africaine appelant à un protocole juridiquement contraignant sur la sécheresse dans le cadre de la CCD. 4.

4. Un soutien et un consensus accrus pour les positions africaines sur la politique de lutte contre la sécheresse, en particulier un instrument juridiquement contraignant sur la sécheresse, parmi les Parties africaines et avec d'autres régions et parties prenantes. 

 

5.         LA CONSULTATION

Afin de réaliser les objectifs et les résultats attendus ci-dessus, l'Union Africaine-SAFGRAD recherche une équipe de consultants pour élaborer un projet de position commune africaine sur la nécessité d'un protocole juridiquement contraignant sur la sécheresse dans le cadre de la CCD. Trois (03) consultants dont les principaux domaines d'expertise sont (01) expert en sécheresse (alerte précoce, surveillance, vulnérabilité/désertification), (2) expert en droit et régime foncier (dimension socio-économique) et (03) expert maîtrisant le processus et les protocoles des Nations Unies et de l'Union Africaine. Un consultant principal à sélectionner parmi les trois (03) supervisera les deux (02) consultants pour entreprendre les tâches suivantes décrites ci-dessous. Le consultant principal sera responsable de la soumission des rapports :

 

TÂCHES SPÉCIFIQUES

1.         Entreprendre des consultations approfondies avec toutes les parties prenantes, mener des recherches et collecter des informations pour développer une position africaine commune avec des justifications solides pour un instrument juridiquement contraignant sur la sécheresse dans le cadre de la CCD.

2.         Préparer une position commune africaine bien justifiée pour un instrument juridiquement contraignant sur la sécheresse au niveau mondial.

3.         Organiser des réunions virtuelles pour les experts africains, les négociateurs et autres parties prenantes afin de recueillir des informations en vue de la finalisation de la position commune africaine pour un projet d'instrument juridiquement contraignant sur la sécheresse.

4.         Soutenir la préparation et la présentation aux processus pertinents de l'UA de recommandations visant à approuver une proposition de position commune africaine pour un protocole juridiquement contraignant sur la sécheresse dans le cadre de la CCD avant la COP 15.

 

5.         QUALIFICATIONS /EXPERIENCE

A.        Consultant principal

Le consultant principal est responsable de l'élaboration globale du document avec l'appui des deux autres consultants. Le consultant principal doit fournir des mises à jour régulières au Président de l'AGN et aux membres du GTI afin de les guider et de les aider à rédiger le projet de document.

Le consultant principal doit être titulaire d'un Master en Agriculture, Développement Rural, Gestion de l'Environnement, Droit de l'Environnement, Développement Economique ou de toute autre qualification pertinente, et avoir au moins 10 ans d'expérience professionnelle à un niveau élevé dans un gouvernement, une ONG ou une organisation internationale et/ou toute autre qualification pertinente. Il/elle doit présenter des preuves d'avoir accompli avec succès une tâche similaire dans le passé.

B.         Consultants

Consultant 1 :

Il /elle appuiera le consultant principal dans l'élaboration du projet de document. Il/elle doit avoir au moins un Master en Agriculture, Développement Rural, Gestion de l'Environnement, Droit de l'Environnement ou Développement Economique eou toute autre qualification pertinente avec un minimum de cinq ans d'expérience professionnelle à un niveau supérieur, en particulier dans les politiques de développement rural. Une solide expérience en matière de régime foncier, de réduction des risques de catastrophe et de suivi et évaluation sera un avantage.

Consultant 2 :

Il /elle appuiera le consultant principal dans l'élaboration du projet de document. Il/elle doit avoir au moins une Maîtrise en Agriculture, Développement Rural et Gestion de l'Environnement ou toute autre qualification pertinente avec un minimum de cinq ans d'expérience professionnelle à un niveau supérieur, en particulier dans le domaine des politiques environnementales. Il/elle doit avoir une bonne expérience professionnelle des politiques environnementales internationales et connaître les méthodes de travail des organisations internationales (UA et ONU).

Exigences linguistiques : maîtrise de l'une des langues de travail de l'UA. La connaissance d'une autre langue de travail serait un plus.

 

6.         LIVRABLES:

Un document bien écrit abordant toutes les tâches et les résultats attendus indiqués dans le champ d'application du travail dans une séquence logique définie par les consultants. Le document final devra mettre en évidence les recommandations clés à adresser aux décideurs politiques au niveau continental.   Le document doit être soumis dans un logiciel approprié et adressé au coordinateur de l'UA-SAFGRAD. Les consultants devront solliciter les conseils techniques et le soutien du Président du Groupe Africain de Négociateurs et des membres du GTI si nécessaire.

En raison de la pandémie de la COVID-19, la collecte des données, les consultations et les réunions de validation se feront par le biais d'une étude documentaire et de réunions virtuelles.

 

7. PRODUITS ATTENDUS:

1. La mission durera huit semaines à compter de la signature du contrat de consultation.

2. Il est prévu que les consultants soumettent les rapports et mises à jour suivants à l'UA-SAFGRAD aux périodes spécifiées, comme convenu entre les deux parties, pendant toute la durée de la mission :

(i) Rapport de démarrage : Ce rapport doit être soumis à l'UA-SAFGRAD une semaine après le début de la mission (signature du contrat). Le rapport doit contenir l'approche et la méthodologie que les consultants appliqueront dans l'exécution de la mission et un plan de travail détaillé spécifiant les principales activités à réaliser pendant la durée de la mission.

(ii) Rapport préliminaire : Ce rapport sera soumis 6 semaines après la soumission du rapport de démarrage. Il fournira une mise à jour des principaux résultats basés en grande partie sur la revue de la littérature et éventuellement des entretiens.(iii) Rapport final : Il doit être soumis à la fin de la période de l'exercice et doit intégrer tous les commentaires reçus sur le rapport préliminaire. 

 

8. REMUNERATION

Les consultants recevront des honoraires professionnels d'un montant forfaitaire de vingt-six mille dollars américains (26.000 USD) répartie comme suit : 10.000 USD pour le consultant principal et 8.000 USD pour chacun des deux autres consultants : 30% après la soumission du rapport initial et son approbation par le Coordonnateur de l'UA-SAFGRAD, 40% après la soumission du rapport préliminaire et son approbation par le Coordonnateur de l'UA-SAFGRAD et 30% après la soumission du rapport final et son approbation par le Coordonnateur de l'UA-SAFGRAD.

 

9. RAPPORTS

Toutes les communications et tous les rapports concernant la consultation doivent être acheminés à travers le Coordonnateur de l'UA-SAFGRAD. 

 

10. CANDIDATURE

Les candidats qualifiés sont invités à postuler en envoyant une lettre de manifestation d'intérêt et un CV au bureau de l'UA-SAFGRAD à l'adresse suivante : 261, rue de la Culture BP 1783 Ouagadougou, Burkina Faso. Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avec ampliation à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Pour toute clarification urgente, veuillez contacter ces numéros : Tel : +226 25 30 60 71 ou +226 78 85 51 22.

La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 25 juin 2021 à 16 Heures GMT.

 

TELECHARGER LES TDRs (PDF)

 

 

TERMS OF REFERENCE FOR THE DEVELOPMENT OF AN AFRICAN COMMON POSITION TOWARD A LEGALLY BINDING PROTOCOL ON DROUGHT UNDER THE UNCCD

 

 1. BACKGROUND

The United Nation Convention to Combat Desertification (UNCCD) was established to enable countries address desertification, land degradation and drought which are inhibiting the many global and regional targets with regards to sustainable development. Therefore, the UNCCD has a direct and essential role to mitigate the hydrological and social –economic impacts of drought that affect Agriculture and other sectors of the economy over a long-term. Through the New Strategic Framework (2018 – 2030) the UNCCD has increased its attention to drought. One of the Five Strategic Objectives focuses on drought with the aim to mitigate, adopt to and manage the effects of drought in order to enhance the resilience of vulnerable populations and ecosystems.

Parties at the fourteenth session of the Conference of the Parties adopted decision 23/COP 14 on policy advocacy on drought. Through this decision, Parties decided to establish an Intergovernmental Working Group (IWG) on effective policy and implementation measures for addressing drought under the UNCCD. The mandate of the IWG is to take stock of and review the existing policy, implementation and institutional coordination frameworks, including partnerships, on drought preparedness and response and to consider options for appropriate policy, advocacy and implementation measures at all levels for addressing drought effectively under the Convention, in the context of a wider holistic and integrated approach to disaster risk reduction and enhancing the resilience of communities and ecosystems. Furthermore, Parties international organizations and stakeholders were also requested to submit relevant information on: (a) policy, implementation and institutional coordination frameworks and implementation measures for addressing drought under the Convention; and (b) barriers, challenges, opportunities and implementation measures as well as preparing for, responding to, and recovering from drought.

At the regional level, the African Union Commission and its Regional Economic Communities have developed drought related frameworks aimed at mitigating the negative impacts of drought. One of the key orientations for addressing drought in Africa is the developed Strategic Framework for Drought Risk Management and Enhancing Resilience in Africa which was adopted by the region during the First African Conference on Drought in Windhoek, Namibia in 2016. In addition, this framework was also endorsed by the African Ministers through the Windhoek Declaration for Enhancing Resilience to Drought in Africa. The declaration was also adopted by the Africa Union relevant structures for implementation

Prior to the adoption of the above-mentioned framework, the African Union Assembly has manifested its commitment to addressing drought in a holistic manner through the declarations and decisions on strengthening the implementation of desertification and drought related activities and strengthening the African Union’s leadership and participation in the UNCCD processes at regional and global levels.

2. RATIONALE FOR A LEGALLY BINDING PROTOCOL

Africa’s Agriculture and other social and economic sectors are greatly impacted by drought which curtails economic growth and increases food insecurity, poverty and forced migration in the region. A region wide meeting on Drought held in Namibia emphasized the need for a strong Global policy instrument (for refer to what was endorsed by ministers, Windhoek declaration) effective action to mitigate drought impacts. The Africa Union Commission has been instrumental in facilitating regional processes on Drought including support for the Drought week and a proposal for an African Drought Protocol.

Africa takes special interest in the work of  IWG on Drought process and recognizes the apparent need for a legally binding instrument to ensure effective policy, implementation and institutional coordination, including partnerships, on drought preparedness and response under the UNCCD. Such instrument should guide and facilitate synergies among actors at local, provincial, national, regional and global levels as well as linkages within and between different governmental levels (like sectoral ministries) with a view to effectively mobilize resources, technologies and capacities to increase resilience of populations and ecosystems to drought impacts. 

It is therefore important that for the African continent to champion the global call for the UNCCD to have a legally binding protocol on drought which will lead to enhanced mobilization of the necessary financial resources and partnership at global level to support countries, especially in Africa and other developing parts of the world. 

It is against this background that there is a and need to enhance implementation of Strategic Framework for Drought Risk Management and Enhancing Resilience in Africa, the African Union Commission and African Union SAFGRAD, after receiving request for technical assistance from the African Group of negotiators for the UNCCD to provide technical support to African negotiators to prepare an African common position for a legally binding protocol on Drought in the context of the UNCCD . 

3. OBJECTIVES OF THE SUPPORT 

1.Using the Strategic Framework for Drought Risk Management and Enhancing Resilience in Africa and other regional drought frameworks baseline documents and taking into account the interim report of IWG, to prepare an African Common position with strong justifications to serve as a discussion document for a legally binding instrument on drought within the context of the UNCCD.

2.To undertake research and evidence-based information gathering needed to support proposals and positions of the African group on Drought policy at the IWG and COP 15.

3.To support African Group of negotiators and other relevant stakeholders and partners to discuss and adopt the draft proposal prior to COP 15.

4.To support the processes of endorsement of the draft proposal by the relevant organs of the African Union. 

4. EXPECTED OUTCOMES:

1.A well justified negotiation proposal for a legally binding protocol on drought in the framework of the UNCCD.

2.Provision of adequate database and evidence-based information and references justifying Africa Group positions onpolicy particularly a legally binding protocol on drought made available

3.A draft resolution by the relevant organs for the African Union calling for a legally binding protocol on drought within the framework of the UNCCD.

4.Increased support and consensus for the African positions on drought policy particularly a legally binding instrument on drought among African Parties and with other regions and stakeholders.

 5.CONSULTANCY

To deliver on the above objectives and expected outputs, the African Union-SAFGRAD is seeking a team of consultants to develop a draft African common position on the need for a legally binding protocol on drought within the framework of the UNCCD. Three (03) consultants with main areas of expertise including (01) Drought (early warning, monitoring, vulnerability/Desertification) expert, (2)Law and Land tenure (socioeconomic dimension) expert and (03) expert mastering of the UN and AU process and protocols. A lead consultant to be selected among the three(03) will be supervising the two (02) consultants to undertake the followings tasks described below. The Lead consultant will be responsible for the submission of the reports:

SPECIFIC TASKS

1.To undertake extensive consultations with all relevant stakeholders, conduct research and information gathering to develop an African common position with strong justifications for a legally binding instrument on Drought under the UNCCD framework.

2.Prepare a well justifiedAfrica common position for a legally binding instrument on drought at global leve.

3.Organize virtual meetings for African experts, negotiators and other stakeholders to gather inputs towards the finalization of African Common Position for a legally binding draft instrument on drought.

4.Support preparation and presentation to the relevant AU processes recommendations to endorse a proposal for an African Common Position for a legally binding Protocol on Drought in the framework of the UNCCD before COP 15. 

 5.Qualifications/Experience

 A.Lead consultant

The lead consultant is responsible for the overall development of the document with the support of the other two consultants. The lead consultant is expected to provide regular updates to the Chair of the AGN and members of the IWG for their guidance and input into the draft document. 

The lead consultant should possess a minimum of master degree in agriculture, rural development, environmental management, environment law, economic development or any other relevant qualifications backed by not less than 10 years of working experience at senior level in government, NGOs or International organizations or any relevant qualifications. He/she must present evidence of having done successfully a similar task in the past.

B.Consultants

Consultant 1: 

Will support the lead consultant in developing the draft document. He/she must have at least master degree in agriculture, rural development, environmental management, environment law, or economic development or any other relevant qualifications with a minimum of five year-working experience at a senior level especially in rural development policies. Strong experience in land tenure, disaster risk reduction and monitoring and evaluation will be an advantage. 

 Consultant 2: 

Will support the lead consultant in developing the draft document. He/she must have at least master's degree in agriculture, rural development, and environmental management or any other relevant qualifications with a minimum of five year-working experience at a senior level especially in area of environmental policies. He/she must have a good working experience of international environmental policies and familiar with the working methods of international organizations (AU and UN)

Language requirement: Proficiency in one of the AU working languages. Knowledge of one other working languages would be an added advantage. 

6. Deliverables: 

A well written document addressing all the various tasks and expected outcome listed in the scope of the work in a logical sequence determined by the consultants. The final document should highlight key recommendations to be addressed to Policy makers at continental level.   The document shall be submitted in appropriate software and addressed to the Coordinator of AU-SAFGRAD. The consultants should seek technical guidance and backstopping from the Chair of African Group of Negotiators and and members of IWG when necessary. 

Due to the prevailing COVID-19 pandemic, all data collection, consultations and validation meetings will be done via desk review and virtual meetings. 

7. Expected outputs: 

1. The assignment will take eight weeks from the signing of the consultancy contract. 

2. It is expected that the consultants will submit the following reports and updates to AU-SAFGRAD at the specified periods as agreed on between the two parties during the full duration of the assignment: 

(i) Inception Report: This report is to be submitted to AU-SAFGRAD and one week after commencement of the assignment (signing of the contract). The report shall contain the approach and methodology that the consultants will apply in the execution of the assignment and a detailed work plan specifying key activities to be performed covering the duration of the assignment. 

(ii) Draft Report: This report will be submitted 6 weeks after the submission of the Inception Report. It will provide an update of the key findings based largely on literature review and possibly interviews. 

(iii) Final Report: This will be submitted at the end of the assignment period and it would have integrated all comments received on the draft report. 

8. Remuneration

The Consultants will be paid Professional fee as lump sum of twenty six thousand USD (26,000 USD) dispatch as USD 10,000 to the Lead Consultant and USD 8,000 to each of the two others consultants as follows: 30% after submission of the inception report and approved by the Coordinator of AU-SAFGRAD, 40% after submission the draft report and Approved by the Coordinator of AU-SAFGRAD and 30% after submission of the final Report and approved by the Coordinator of AU-SAFGRAD. 

9.Reporting 

All communication and reports regarding the consultancy should be channeled through the Coordinator, AU-SAFGRAD. 

10.Application 

Potential candidates are invited to apply by sending letter of Interest and CV at AU-SAFGRAD office through the following address: 261, rue de la Culture BP: 1783 Ouagadougou, Burkina Faso Email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. with copy to Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  

For any urgent clarification, please contact these numbers Tel: +22625306071 or 22678855122. 

The deadline for application is: June 25, 2021 at 16 GMT

DOWNLOAD HERE THE TORs (PDF)

 

 

 

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