ontop

HomeEnglish (EN)

AU FRAMEWORK ON IRRIGATION DEVELOPMENT AND AGRICULTURAL WATER MANAGEMENT (IDAWM) VALIDATED IN OUAGADOUGOU, BURKINA FASO

The Framework document for Irrigation Development and Agricultural Water Management in Africa was validated during a workshop held on July 10-11 in Ouagadougou in the capital city of Burkina Faso.

 The Validation of this important document took place after a two-day workshop that brought together some thirty participants from several Member States as well as sub-regional and international institutions. The workshop was a follow up to the experts’ review meeting that was held in Addis Ababa, Ethiopia in December 2018.

The AU IDAWM framework provides a suite of development options with the associated interventions needed to stimulate irrigation and agricultural water management in the Continent. The suite of options cover the entire spectrum from improved management under rain fed system to full/large scale irrigation structure. The workshop was organized as part of AU-SAFGRAD’s program on facilitating agricultural research and transfer of technologies and innovations to mitigate the challenges of agricultural development in the continent.

The meeting facilitated by the African Union SAFGRAD, the Office of the African Union Commission in charge of Agricultural Research and Development in the Semi-Arid Zones of Africa, was opened the day before by a representative of the Government from Burkina Faso with Dr. Paul Orengo, Representative of the African Council of Ministers in charge of Water (AMCOW) and Dr. Ahmed ELMEKASS, Coordinator of AU SAFGRAD.

In his opening speech the Secretary General, the Minister of Agriculture and Water Resources of Burkina Faso, Dr. Lamourdia THIOMBIANO, who represented the Hon. Minister of Agriculture, BF welcome Participants to the workshop and expressed thanks to AU through AU-SAFGRAD for the development projects initiated in African agricultural transformation. He, affirmed the importance of a continental framework to support irrigation development and water management for agriculture at regional and national levels. According to him, African agriculture faces many development challenges that only a functional and sustainable agricultural sector can help mitigate. The AU has responded to these challenges by, implementing the Comprehensive Africa Agriculture Development Program (CAADP) and the 2014 Malabo Declaration on Accelerated Agricultural Growth for Africa shared prosperity and improved livelihoods.

These programs and statements highlight the importance of irrigation and water management for agriculture to stimulate intensification and productivity gains in African agriculture. "For example, the 2014 Malabo Declaration explicitly stated that reliable access to water is essential to increase agricultural production and mitigate drought in Africa" said the Burkinabe government representative, adding that "to improve water management for agriculture to support smallholders' agricultural production is therefore a top priority for realizing Agenda 2063's vision of a peaceful and prosperous Africa.” In conclusion, he expressed the hope that with the validation of the document, Africa will have "a truly continental framework that will serve as a real model for Member States to formulate and implement their comprehensive Irrigation Development and Water Management Plans for the future Agriculture ".

In the meantime, the AU Coordinator SAFGRAD, in his welcome remarks, emphasized the great interest that African policy makers have always shown for the development and practices of irrigation as a catalyst for rural economic development. . "At the continental level, the African Union, through a number of decisions and declarations of Heads of State and Government, has always placed water resources management and irrigation at the forefront of its development agenda. Dr Ahmed ELMEKASS said before citing CAADP, the 2004 Sirte Declaration, the Abuja Summit on Food Security in Africa 2006, the commitments of AU Heads of State and Government. taken in Sharm El Sheikh in 2008, the 2009 Sirte Declaration, the 2014 Malabo Declaration and Agenda 2063 and its ten-year action plan to move towards "the Africa we want" ... all things that bring emphasizes irrigation as a "key element in achieving modern agriculture for increased production, productivity and value added".

Dr. Paul ORENGO from AMCOW recognized that the framework is well aligned to AMCOW’s priority strategic areas as outlined in their Strategic Plan 2018-2030. “We believe this framework will support includes knowledge management and information sharing, improved water use efficiency, effective transboundary water management as related AWM, among others”, he said before adding that : “AMCOW believes that this is an important first step in promoting multi-sectorial planning and coordination as relates water resources, and agricultural management”.

The validated framework at the Stakeholders’ review workshop will be submitted to the next DREA STS (ARDWE) for Ministerial endorsement.

Group pic

  Group Picture at the openning ceremony

Presidium Final

 Openning Ceremony chaired by the Host Country (Burkina Faso)

Participants final

 A view of the Participants during the validation workshop

Coordo

 Dr Ahmed ELMEKASS at the openning ceremony

SG Min Agr BF

  Dr. Lamourdia THIOMBIANO, Representing Hon. Minister of Agriculture of Burkina Faso

AMCAW

Dr. Paul ORENGO, AMCOW Representative

ArticlePresseObs

An Article published by l'OBSERVATEUR PAALGA, One of the most popular newspapers in Burkina Faso

 

 

Un Dialogue Politique de Haut Niveau sur la :  

“Migration, la Dégradation des Terres, et le Développement Durable dans les Pays du Sahel ” 

En Commémoration de l’année des Réfugiés, des Rapatriés et des Personnes Déplacées de l’Union Africaine: Vers des Solutions Durables au Déplacement Forcé en Afrique 

Ouagadougou, Burkina Faso, 25-27 juin 2019

 

  1. Contexte et justification 

 

Les facteurs environnementaux jouent un rôle dans les mouvements des populations, et la migration en retour a un impact sur l’environnement. A titre d’exemple, la migration interne causée par le processus d’urbanisation est parfois liée à la dégradation de l’environnement et aux catastrophes environnementales qui obligent les agriculteurs et d’autres populations rurales à quitter leurs terres. Par ailleurs, la présence d’un grand nombre de personnes déplacées dans les camps de réfugiés et sur les sites d’hébergement de Personnes Déplacées à l’interne (PDI) peut produire des effets néfastes sur l’environnement local. La dimension environnementale doit par conséquent occuper une place de plus en plus importante dans la formulation des politiques sur la migration et le déplacement forcé.

 

Dans les discussions du processus de Rio+20, la migration a été reconnue comme étant de plus en plus importante et pertinente pour les dimensions sociales, économiques et environnementales du développement durable. Les inégalités à l’échelle mondiale, le manque d’emplois décents, la pauvreté, les conflits, les inégalités et la discrimination basées sur le genre, le terrorisme et la pression climatique continuent de pousser les populations à une quête d’une vie meilleure à l’étranger. Le lien entre Environnement/ Agriculture Durable et migration est complexe au vu des autres facteurs socio-économiques qui amènent les populations à se déplacer, soit volontairement ou par nécessité. Certaines estimations montrent cependant que les évènements extrêmes (inondations, sécheresses etc.) et la dégradation de l’environnement (désertification, érosion du sol etc.,) qui seront exacerbés par les changements climatiques– feront partir ou se déplacer de manière définitive environ 200 millions de personnes d’ici 2050. La migration est par conséquent au centre de plusieurs questions relatives au développement durable telles que l’agriculture, la sécurité alimentaire, l’eau et l’énergie.

Au niveau mondial et en Afrique, la contribution fondamentale et multiforme que pourrait apporter la migration au développement est aujourd’hui largement reconnue. Avec l’adoption des Objectifs de Développement Durable (ODD) en 2015, et les références explicites à la migration dans six des 17 objectifs, la migration a été intégrée dans la politique de développement mondial.

L’UA a lancé en 2015 la stratégie de développement de l’Afrique pour la prochaine moitié du siècle, à travers l’adoption de l’Agenda 2063, qui aspire à une Afrique intégrée et politiquement unie et appelle à la libre circulation des personnes, des capitaux, des biens et des services.

L’Union Africaine reconnaît le rôle crucial de la migration et des personnes déplacées dans le développement socio-économique du continent, d’où la décision des Chefs d’Etat et de Gouvernement au cours de leur Sommet de janvier 2019 de déclarer cette année, celle de la migration sous le thème de: L’Année des Refugiés, Rapatriés et Personnes Déplacées: Vers des Solutions Durables au Déplacement Forcé en Afrique. Le Cadre Politique de la Migration de l’Union Afrique (CPMA) a été adopté depuis 2006 à Banjul comme l’un des rares cadres politiques régionaux faisant référence au lien entre la migration et l’environnement, y compris l’exode rural dû à la dégradation environnementale et aux catastrophes et les effets de la migration forcée sur l’environnement.

Au niveau régional, l’Afrique de l’Ouest et le Sahel en particulier font face depuis ces dix dernières années à des déplacements massifs de populations aussi bien à l’intérieur des pays qu’à travers les frontières. La région est affectée par une insécurité et une instabilité récurrentes. Au cours de ces dernières décennies, plusieurs conflits armés ont éclaté dans la région (Burkina Faso, Mali, Niger, Tchad etc.). Le déplacement des populations affecte aussi bien l’environnement que les systèmes de production des moyens d’existences. C’est dans ce contexte que le Bureau de l’union Africaine en charge de la Recherche et Développement dans les zones semi-aride de l’Afrique (UA - SAFGRAD) et la division Environnement, Changement Climatique, Eau et Gestion des Terres (ECCWLM) de la CUA avec l’appui des partenaires projettent un Dialogue Politique de Haut Niveau (DPHN) qui se tiendra à Ouagadougou, Burkina Faso du 25 au 27 juin 2019. 

 

2. Objectifs du Dialogue 

 

Le dialogue politique de haut niveau vise à permettre aux Etats Membres du G5 Sahel d’avoir une position commune afin d’élaborer une stratégie régionale harmonisée pour une gestion cohérente de la migration dans la région en se focalisant sur des thématiques spécifiques ayant un impact direct telles que la Protection de l’Environnement, la Production Durable des Moyens d’Existence, la Promotion du Pastoralisme, etc.

 

Les objectifs spécifiques du dialogue politique de haut niveau sont entre autres: 

 

ü  Réunir les ministres en charge de l’Environnement des divers pays (G5 et hors du G5) et des experts pour partager leurs expériences et leurs réponses relatives aux réalités des mouvements induits par les problèmes environnementaux dans leurs sociétés respectives et identifier des pratiques efficaces de réduction de la vulnérabilité;

 

ü  Donner l’occasion à ces pays de discuter des différentes dimensions du renforcement des capacités indispensables à la gestion de l’impact multiforme des changements climatiques et de la dégradation de l’environnement sur la mobilité humaine;

 

ü  Echanger des idées novatrices de partenariats multi-parties prenantes à toutes les étapes du processus de migration, y compris des stratégies pour une approche globale visant à garantir une protection et une assistance efficaces aux migrants environnementaux.

 

ü  Faciliter les pays du Sahel à élaborer des politiques sous régionales harmonisées et des réponses collectives pour gérer les migrations,

 

ü  Mieux comprendre le lien entre la dégradation de l'environnement, l'insécurité alimentaire et l'instabilité dans la région

 

ü  Promouvoir le plaidoyer pour l'intégration de la migration liée à l'environnement dans les cadres nationaux et régionaux  

 

3. Résultats attendus 

 

La Discussion en Panel sur la Migration et le Développement Durable devra:

 

ü  Approfondir la compréhension sur les relations entre la migration et le développement durable, y compris les tendances, les schémas, les opportunités et les défis émergeants;.

 

 

ü  Expliquer les causes profondes de la migration en relation avec le changement climatique et la dégradation de l'environnement

 

ü  Promouvoir des politiques nationales efficaces ainsi qu’une coopération et des dialogues régionaux sur la migration et le développement durable et partager les expériences réussies et les leçons tirées;

 

ü  Promouvoir la collaboration et les synergies entre les ministères ainsi que les parties prenantes concernées

 

ü  Identifier les points d'entrée potentiels du pacte mondial sur la migration

 

ü  Une déclaration ministérielle sur le sujet qui serait transmise aux organes compétents de l’Union africaine 

 

 

 

 

 

 

High-Level Policy Dialogue on :

“Migration, Land Degradation and Sustainable Development in the Sahel Countries”

 In Commemoration of Africa Union Year of Refugees, Returnees and Internally Displaced Persons: Toward Durable Solutions to Forced Displacement in Africa

Ouagadougou, Burkina Faso,  25-27 June 2019

1. Background and rationale 

Environmental factors play a role in causing population movements, and conversely, migration has an impact on the environment. For instance, internal migration, such as the process of urbanisation, is sometimes linked to environmental degradation and environmental disasters which force farmers and other rural populations off their land. Also, the presence of large numbers of displaced persons in refugee camps and Internally Displaced Persons (IDP) hosting areas can have negative effects on local environments. Environmental considerations should therefore be playing an increasingly important role in the formulation of policies on migration and forced displacement.

In the discussions of the Rio+20 process, migration has been recognized for its increasing importance and relevance to the social, economic and environmental dimensions of sustainable development. Global inequality, the lack of decent work, poverty, conflict, gender inequalities and discrimination, terrorism and climatic pressure continue to drive people to search for ‘greener pastures’ including going abroad. The relationship between Environment/Sustainable Agriculture and migration is complex with the other socio-economic factors that drive people to move, either voluntarily or by necessity. Some estimates indicate, however, that extreme events (floods, droughts etc.) and environmental degradation (desertification, soil erosion etc.,) which will be exacerbated by climate change – will move or permanently displace up to 200 million people by 2050. Migration is therefore a nexus for many issues of sustainable development, such as agriculture, food security, water and energy.

Globally, and in Africa in particular, the significant and multifaceted contribution that migration can make to development has gained greater recognition. With the adoption of the Sustainable Development Goals (SDGs) in 2015, and explicit references to migration in six of its 17 goals, migration has gained global prominence.

The African Union (AU) in 2015 launched Africa’s development strategy for the next half century, with the adoption of Agenda 2063, which aspires to an integrated and politically united Africa, and calls for the free movement of people, capital, goods and services. The African Union recognises the crucial role of migration and displaced persons in the socio economic development of the continent. Hence the decision of Heads of State and Governments in their January 2019 summit to declare this year of migration under the theme: The year of Refugees, Returnees and Internally Displaced Persons: Toward Durable Solutions to Forced Displacement in Africa. Back in 2006, the African Union Migration Policy Framework for Africa (MPFA) was adopted in Banjul as one of the few regional policy frameworks which refer to the relationship between migration and the environment, including rural–urban migration due to environmental degradation and disasters and the consequences of forced migration on the environment.

At the regional level, the West Africa region and specifically the Sahel has been facing the last ten years tremendous displacements of people both within country and across borders. The region is affected by recurring insecurity and instability. Over the past decades, several armed conflicts have taken place in the region (Burkina Faso, Mali, Niger, Chad etc.). The displacement of population is affecting both the environment and the livelihoods production systems.  It is against this background that African Union Semi-Arid Food Grain Research and Development (AU-SAFGRAD) and the Environment, Climate Change, Water and Land Management Division (ECCWLM) of the AUC with the support of partners are planning a High Level Policy Dialogue (HLPD) to take place in Ouagadougou, Burkina Faso from June 25-27, 2019 for the Sahel G5 countries. 

 2. Objectives of the Dialogue 

 The proposed high level policy dialogue aims to enable the Sahel G5 Member States to come up with common understanding that will facilitate them to harmonize regional strategy in order to facilitate the coherent management of migration in the region by focusing on specific topics with direct impact on Environment Protection, Sustainable livelihood production, Pastoralist promotion etc. 

More specifically, the objectives of the High level Policy Dialogue include among others:   

ü  To bring together respective relevant ministers in charge of Environment from the Sahel G5 countries and experts to exchange views, ideas and experiences on how to best respond to the realities of environmentally induced movements in their respective countries and to identify effective practices for minimizing vulnerability; 

ü  To provide the those countries with the opportunity to discuss different dimensions of capacity-building required to manage the multifaceted impact of climate change and environmental degradation on human mobility; 

ü  To exchange innovative ideas for multi-stakeholder partnerships at all stages of the migration process, including strategies for a comprehensive approach to ensure effective protection and assistance to environmental migrants; 

ü  To facilitate the Sahel countries develop harmonized sub regional policies and collective responses to manage migration; 

ü  To provide a better understanding of the nexus between environmental degradation, food insecurity and instability in the region; 

ü  To promote advocate for mainstreaming Environment related migration in national and regional frameworks. 

3. Expected outcomes 

The Panel Discussion on Migration and Sustainable Development: 

ü  Deepen the understanding on relations between migration and sustainable development, including trends, patterns, opportunities and emerging challenges; 

ü  Deliberate on root causes of migration as they relate to climate change and environmental degradation; 

ü  Promote effective national policies as well as international and regional cooperation and dialogues on migration and sustainable development and share successful experience and lessons learned; and 

ü  Promote collaboration and synergies between the ministries as well as the relevant stakeholders;  

ü  Identify potential entry points on the global compact on migration;  

ü  A ministerial declaration on the subject which would be taken to other the policy organs of the African Union.   

4. Structure the of the dialogue 

 The deliberations and discussions during the High Level Dialogue will be structured as follow:  

ü  A two-day expert session to deliberate on thematic focus areas as well as around key issues such as the root causes of Environment displaced people; the policy pathways to ensure better management of environmental migrants. It would be interactive in nature and would permit robust engagement for the participants to share experiences; 

ü  One day Ministerial session where invited ministers from the five (05) countries would deliberate on the outcomes of the expert work which will ultimate produce a communique; 

5. Participants  

The High Level Policy Dialogue is aimed at Ministers in charge of Environment and senior officers of the relevant Ministries. It will also benefit from the insights and experience of representatives of the African Union Commission (AUC); Regional Economic Communities (RECs), the NEPAD Planning and Coordinating Agency (NPCA), UN agencies as well as a select number of representatives from Academic and research institutions, experts from diverse fields of competency., Private Sectors, Traditional leaders/mediators, and experts from diverse fields of competency. 

6. Date and venue  

The High Level Policy dialogue will be held in Ouagadougou, Burkina Faso from 25-27 June 2019. 

7. Partners  

AU-SAFGRAD will be partnering with ECCWLM division - AUC headquarters, the Government of Burkina Faso and, UNEP to organize this Policy Dialogue. AU-SAFGRAD and partners will be funding this event and will be in charge of the logistic arrangements. 

8. Facilitation

Two (02) Expert consultants will be engaged to facilitate the dialogue supported by Experts from the organizing institutions.

 

 

 

Atelier de validation du cadre de l’Union Africaine sur :

Le Développement de l’Irrigation et la gestion de l’eau agricole en Afrique.

Ouagadougou, Burkina Faso, 10-11 Juillet 2019.

   Thème: 

Réalignement du Développement de l’Irrigation et Gestion de l’Eau pour l’Agriculture en vue d’accélérer la Transformation de l’Agriculture Africaine pour une prospérité partagée et des moyens d’existence améliorés.

 I.Contexte:

Le rôle fondamental de l’agriculture dans une Afrique sécurisée, paisible et prospère a été réitéré dans l’Agenda 2063 de l’Union Africaine en soulignant la nécessité d’accélérer la croissance et la transformation de l’agriculture africaine. La Déclaration de Malabo de 2014 des Chefs d’Etat et de Gouvernement met également l’accent sur le rôle essentiel d’une croissance Accélérée de l’Agriculture Africaine dans l’atteinte d’une prospérité partagée et l’amélioration des moyens d’existence. La Déclaration définit l’avenir immédiat des économies africaines autour du secteur agricole comme porteur de la transformation sociale et économique. Cela est évident, car ce secteur emploie plus de 60% de la population active (ce qui est fondamental pour une croissance économique élargie et inclusive et la création de richesses), produit plus de 86% de tous les aliments consommés et le Continent détient environ 60% des terres arables du monde. Par ailleurs le secteur agricole contribue à hauteur de 16% au PIB et représente environ un tiers des recettes totales d’exportation du continent.

Réalités:

1.Les petits exploitants agricoles (<2ha) sont les premiers acteurs de l’agriculture africaine et constituent environ 85% des producteurs.

2.La productivité est faible étant donné que les petits exploitants utilisent peu ou pas d’intrants commercialisés et dépendent de l’agriculture pluviale. Le problème initial de faible productivité a été reconnu comme étant une contrainte majeure à la capacité du secteur agricole à servir de moteur de la croissance sur le continent. Selon les estimations des économistes du développement, une augmentation de 1% de la productivité agricole en Afrique pourrait réduire le niveau de pauvreté d’environ 4%.

3.La dépendance vis-à-vis de l’agriculture pluviale et le manque de compétences appropriées de gestion de l’eau pour l’agriculture dans un contexte de forte variabilité climatique sont une cause majeure de la baisse de la productivité du secteur agricole. Des améliorations de la productivité en termes d’approvisionnement en denrées alimentaires pourraient venir de la mise à échelle de l’irrigation et d’autres méthodes de gestion durable de l’eau pour l’agriculture telles que les technologies de l’Agriculture Intelligente face au Climat (AIC). L’IFPRI (2014) affirme que quand elle est déployée de manière efficace, l’irrigation a le potentiel de booster la productivité de 50%.

4.Les défis environnementaux/climatiques connexes y compris la sécheresse et la raréfaction des ressources en eau constituent la cause majeure de la faim sur le Continent. L’aide alimentaire et la facture accrue des importations de denrées alimentaires (environ 35 milliards $ US) sont des indicateurs du nombre élevé de personnes souffrant de malnutrition en Afrique plus que dans toute autre région. Selon le rapport de la FAO (2019), 20 pour cent de la population africaine étaient sous-alimentés en 2017. Un accès fiable aux ressources en eau est essentiel pour augmenter la production vivrière et atténuer les effets de la sécheresse à travers l’Afrique, et ce d’autant plus que les changements climatiques aggravent l’incertitude et que la demande en produits alimentaires augmente avec la croissance démographique. 

5.Il existe un énorme potentiel sur le continent pour booster la production vivrière et renforcer la résilience des moyens d’existence à travers le développement de l’irrigation et la gestion de l’eau pour l’agriculture (DIGEA) sur le continent. Ce potentiel est soutenu par les ressources foncières et hydrauliques abondantes; seulement un cinquième du potentiel d’irrigation est exploité. 

II. Justification de l’Atelier

L’importance de l’irrigation et de la gestion de l’eau pour l’agriculture dans la stimulation de l’intensification et des gains de productivité en Afrique a été identifiée et convenablement établie dans les plans de développement de l’agriculture à tous les niveaux. L’amélioration de la gestion de l’eau pour l’agriculture en vue d’appuyer les moyens d’existence des petits exploitants agricoles et dynamiser le développement économique, est une priorité pour l’agenda mondial et continental. Au niveau continental, beaucoup de Déclarations ont tenté de stimuler l’intérêt des Etats Membres de l’Union Africaine pour l’intensification de l’agriculture à travers l’irrigation et la gestion de l’eau pour l’agriculture. Par ailleurs, les gouvernements régionaux et nationaux ont mis en place des instruments politiques dans le but d’accélérer la mise à échelle et l’adoption du DIGEA. Les partenaires au développement ont également renouvelé leur intérêt pour l’appui aux investissements dans le DIGEA au cours de ces deux dernières décennies. Ces interventions visent à relever et à atténuer les défis liés à l’augmentation de la productivité dans un contexte de croissance démographique galopante, d’urbanisation rapide, d’impacts des changements climatiques sur les ressources en eau et d’augmentation de la compétition intersectorielle pour les ressources en eau. Une mosaïque d’acteurs et différents plans de DIGEA (publics, privés, grande et petite échelle) et de technologies inondent le paysage agricole du continent; dans l’espace et dans le temps. Bien qu’il existe des cas de succès de certains dispositifs et interventions DIGEA qui ont produit un impact positif durable en termes de renforcement de la résilience des moyens d’existence, l’on ne peut pas en dire autant pour beaucoup d’autres initiatives. Bon nombre de plans ont échoué pendant que beaucoup d’autres fonctionnent en dessous de leur capacité installée. Les impacts environnementaux négatifs, la mauvaise planification, le manque de capacités de gestion, les infrastructures peu durables et le faible appui ont été soulignés comme étant les raisons de l’échec, d’où la nécessité de tenir cet atelier des parties prenantes pour réorienter le développement de l’irrigation et la gestion des ressources en eau pour l’agriculture sur le Continent.

L’UA-SAFGRAD est l’un des bureaux techniques spécialisés de la Commission de l’Union Africaine (CUA) placé sous la tutelle du Département de l’Economie Rurale et de l’Agriculture (DERA). Le Bureau a pour mandat de renforcer la résilience des moyens d’existence des petits exploitants agricoles dans le contexte des défis clés du développement liés à l’agriculture dans les zones arides. Dans le cadre de son programme d’appui au renforcement de la résilience des moyens d’existence dans les Etats membres de l’Union Africaine, l’UA-SAFGRAD organise avec l’appui de la FAO, un atelier de deux jours sur le thème de “Réalignement du Développement de l’Irrigation et Gestion de l’Eau pour l’Agriculture en vue d’accélérer la Transformation de l’Agriculture pour une prospérité partagée et des moyens d’existence améliorés. L’objectif de cet atelier est de faire l’état des lieux des activités des différents acteurs dans la promotion et la mise en œuvre de plans de DIGEA durables sur le Continent. Le Cadre de Développement de l’Irrigation et de Gestion de l’Eau pour l’Agriculture (DIGEA) de l’Union Africaine sera présenté pour une validation lors de l’atelier.

III. Objectif de l’Atelier

L’atelier présentera une plateforme pour un bilan et un alignement des activités de DIGEA des parties prenantes sur le Continent. L’atelier va en particulier:

  • Examiner et valider le Cadre de DIGEA de l’Union Africaine
  • Informer sur les activités, la situation, les succès et les défis des différents plans/projets DIGEA des parties prenantes, dans différents endroits du Continent
  • Renforcer les expériences de bonnes pratiques et proposer les voies et moyens de promouvoir l’adoption de plans de DIGEA durables et inclusifs.

IV. Résultats attendus

Les résultats attendus de l’atelier sont les suivants:

Les résultats envisagés de l’atelier sont des contributions pour l’approbation ministérielle du cadre de DIGEA par le Comité Technique Spécialisé (CTS) de l’UA sur l’Agriculture, le Développement Rural, l’Eau et l’Environnement (EDREE). Le cadre qui servira de Plan d’action continental devra guider l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie régionale et nationale de gestion inclusive de l’eau pour l’agriculture. Les résultats attendus comprendront:

  • Un cadre de DIGEA validé
  • Une mise à jour sur l’implication, l’échelle, les défis, les leçons tirées et les facteurs de succès dans la mise en œuvre et la gestion des plans de DIGEA sur le Continent
  • Des recommandations réalisables visant à faciliter l’engagement et l’alignement des parties prenantes à un DIGEA durable, et convenues de manière participative

V. Participants

L’Atelier réunira environ 100 participants. Il s’agit de responsables de haut niveau/ experts régionaux et nationaux issus des ministères publics et impliqués dans les plans de développement de l’irrigation et de gestion de l’eau pour l’agriculture, d’experts venant d’agences et d’institutions techniques du Continent. Par ailleurs, des représentants des partenaires au développement, des agences de financement et de mise en œuvre du DIGEA, d’organisations privées engagées dans le développement des chaînes de valeurs de l’irrigation, d’associations de consommateurs d’eau et d’autres parties prenantes sont attendus à cet atelier.

VI. Dates de l’atelier:

L’atelier de validation du cadre de l’Union Africaine et de DIGEA se tiendra les 10 et 11 juillet 2019. Pour de plus amples informations et de demandes de renseignements, veuillez contacter: Mure Agbonlahor Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

Validation workshop for the Africa Union framework on:

Irrigation Development and Agricultural Water Management in Africa

Ouagadougou, Burkina Faso, 10-11 July 2019

 

 

Theme: 

Realigning Irrigation Development and Agricultural Water Management to fast track African Agricultural Transformation for shared prosperity and improved livelihoods.

 

 I.Context:

The critical role of Agriculture in a secured, peaceful and prosperous Africa have been reiterated in Africa Union Agenda 2063 in buttressing the need to accelerate African agricultural growth and transformation. The 2014 Malabo Declaration of the African Heads of States and Governments, also, reemphasis the critical role of an Accelerated African Agricultural growth in furnishing shared prosperity and improved livelihoods. The declaration defines the immediate future of African economies around agriculture sector as the flagship of social and economic transformation. The reason for this is not far-fetched; the sector employs over 60% of the active labour force (key for broad based and inclusive economic growth and wealth creation), produces over 86% of total food consumed, and the Continent is home to about 60% of the world’s Arable land. Also, the sector contributes about 16% of the GDP and accounts for about a third of total export earnings of the continent.

Realities:

1.Small holders’ (<2ha) farmers are the dominant player in African agriculture; representing about 85% of producers.

2.Productivity is low as most of the small holders use little or no purchased inputs and depend on rain fed agriculture. The teething problem of low productivity has been fingered as a major limitation of the sector’s ability to serve as the engine of growth in the continent. Development economists’ estimates that a 1% increase in African agricultural productivity has the potential to reduce poverty level by about 4%.

3.Dependence on rain-fed agriculture and lack of proper agricultural water management skills against the backdrop of high climatic variability is a major cause of declining productivity in the sector. Productivity improvements in food supply would come from up-scaling irrigation and other sustainable agriculture water management as Climate Smart Agricultural (CSA) technologies. IFPRI (2014) asserts that when effectively deployed, irrigation has the potential to boost productivity by 50%.

4.Environmental/climate related challenges including drought and water shortages, among other factors is the major cause of hunger in the Continent. Food aids and increased food import bill (estimated USD35b) andReliable access to water is essential to increase crop production and mitigate drought across Africa, all the more so as climate change brings greater uncertainty, and the demand for food escalates with population gro 

5.Huge potential exists in the continent to boost food production and build livelihoods resilience through irrigation development and agriculture water management (IDAWM) in the continent. This potential is buttressed by the abundant land and water resources; only a fifth of the irrigation potential has been equipped. 

II. Basis for the Workshop

The importance of irrigation and agricultural water management in stimulating intensification and productivity gains in the Africa has been identified and appropriately set forth in agricultural development plans at all levels. Improving agricultural water management to support smallholders’ livelihoods and to drive economic development is a priority for the global and continental agenda. At the Continental level, many Declarations have attempted to stimulate African Member States’ interest in agricultural intensification through irrigation and agricultural water management. Also, regional and national ggovernments have put in place policy instruments to accelerate up-scaling and adoption of IDAWM. Development Partners have also renewed investments support interest in IDAWM in the last two decades. These interventions seek to address and mitigate challenges associated with increasing productivity against the backdrop of fast-growing population, urbanization, climate-change impact on water resources and increasing cross-sectoral competition for water. A mosaic of actors and different IDAWM schemes (public, private, large and small scale) and technologies inundates the continent’s agricultural landscape; over space and time. While there are success stories of some IDAWM interventions and arrangements that have recorded positive and sustainable impact in building livelihood resilience, same cannot be said of many others. Many of the schemes have failed while many are operating at below of installation capacity. Adverse environmental effects, poor planning, lack of managerial capacities and unsustainable infrastructure and facility support have been highlighted as reasons for failure. Against this backdrop, there is the need to convene a stakeholders’ forum to realign irrigation and agricultural water development in the Continent.

AU-SAFGRAD is one of the specialized, technical offices of the African Union Commission (AUC) under the Department of Rural Economy and Agriculture (DREA). The mandate of the Office is to build livelihood resilience of small holders in the context of key development challenges associated with dryland agriculture. As part of its agricultural livelihoods’ resilience building programme support to Africa Union’ member States, AU-SAFGRAD, with support from FAO is organizing a 2day workshop “Realigning Irrigation and Agricultural Water Development to fast track Agricultural Transformation for shared prosperity and improved livelihoods”. The aim of the workshop is to take stock of the different players/actors activities in the promotion and implementation of sustainable IDAWM schemes in the Continent. The Africa Union’ Irrigation Development and Agricultural Water Management (IDAWM) framework will be presented for validation at the workshop.


III. Objective of the Workshop

The workshop will present a platform to take stock and align stakeholders’ (promoting, financing and implementing) activities in IDAWM in the Continent. Specifically, the workshop will:

  • Receive and validate the Africa Union’ IDAWM framework
  • Inform on actors activities, status, successes and challenges of different IDAWM schemes/projects implemented in different parts of the Continent
  • build up experiences of best practices, and proposing ways and means to promote adoption of sustainable and inclusive IDAWM schemes

IV. Expected Outcome

The following Outcomes are expected from the workshop:

The envisaged outcome of the Workshop will be inputs for the Ministerial endorsement of the IDAWM framework by the AU’ Specialized Technical Committee (STC) on Agriculture, Rural Development, Water and Environment (ARDWE). The framework as a Continental blue print is expected to guide the development and implementation of regional and national strategy for an inclusive agricultural water management. Expectedly, the outcome will include:

  • Validated IDAWM framework
  • Update on involvement, scale, challenges, lessons learnt and success factor in implementing and managing IDAWM schemes in the Continent
  • Actionable recommendations aimed at facilitating stakeholders engagement and alignment for a sustainable IDAWM are agreed on in a participatory way

V. Target Participants

The Forum will bring together about 100 participants. These will include senior regional and national government officials/experts from public ministries involve in irrigation development and agricultural water management schemes, experts from technical agencies and institutions within the Continent. Also, representatives of development partners, IDAWM financing and implementing agencies, private organizations involve in Irrigation value chains development, Water Users’ Associations and other stakeholders are expected at the forum.

VI. Workshop Meeting dates:

The 2day African Union’ framework validation and IDAWM Workshop will be held from 10th–11th July, 2019. For any further information and enquiries please contact: Mure Agbonlahor at Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 

 

Africa Day 2019 was successfully celebrated in Burkina Faso. Many activities have been undertaken in partnership between the Government of Burkina Faso, African Union (AU) and the Economic Communauty of West African States (ECOWAS). AU SAFGRAD was at the heart of the event. This document is briefly reporting on the celebrations.

 

The African Union Semi-Arid Food Grain Research and Development (AU SAFGRAD) has significantly contributed to the success of the celebration of Africa Day 25 May 2019 by leading  key activities  as follows:

 

1. AU-SAFGRAD oirganized a Radio Broadcasting competition on the information and knowledge on Africa Day, AUC , Agenda 2063 among others through Radio Omega which is considered as one of the most popluar radio chennels in the country. At the end of one (01) hour broadcasting programme, two young ladies won the game and have been rewarded by symbolic prizes comprised notably by pieces of Faso Danfani, the typical local material, and books on AU.

 

2. AU-SAFGRAD office has participated in the Exhibition which was organized by the Ministry of Integration and Diaspora. Along with the Minister of Integration and other institutions leaders, AU SAFGRAD Coordinator participated to the cutting of the symbolic ribbon of the event marking the official opening of the exhibition. This activity targeted mainly the numerous African communities living in Burkina Faso.

 

3. AU-SAFGRAD team was also in the frontline of the running, known here as « Cross Populaire », and aerobic session along with the Minister of Integration and Diaspora with hundreds of young people enjoying sports mixed to a form of dancing movements.

 

 

4.AUSAFGRAD coordinator delivered the message of H.E. ChairpersonAUC  in the official launching of the celebrations  organized by the Government of Burkina  and which was  attended by H.E. the Prime Minister representing  the President of Burkina  Faso, African Ambassadors, African organizations etc.

 

 5.Last but not least, AU-SAFGRAD was member of the main panel discussing the theme of the year.

 

It is important to note that all these activities around the celebration of the day of Africa has been the subject of an exceptional media coverage by the local media including the written press, radio and national television.

 

Here are links of few media coverages:

 

1. https://www.sidwaya.info/blog/2019/05/27/journee-de-lafrique-regards-croises-sur-lintegration-des-peuples/

 

2. http://lefaso.net/spip.php?article89852

 

3. http://lefaso.net/spip.php?article89872​ 

 

4. http://lefaso.net/spip.php?article89960 

 

 

DOWNLOAD HERE THE REPORT

 

 

ALBUM PHOTO OF THE CELEBRATIONS

PM

 HE Prime Minister of Burkina Faso Delivering his speech on the behalf of The President of Faso

Group

The "High Table" of the ceremony with notably HE Prime Minister at the center with in the left AU SAFGRAD Coordinator and HE Ambassador of Maroc. In the right side of the PM: HE Minister of African Integration, HE Minister of Foreign Affairs and Regional Cooperation, HE Ambassador of Arab Republic of Egypt.

Sport1

 HE Mr. TIENDREBEOGO Paul Robert, Minister of African Integration (at the center) with notably Dr Ahmed ELMEKASS, AU SAFGRAD Coordinator...getting ready for the running and aerobic session at "Place de la Nation" square.

Sport2

  The VIPs at the frontline of the Running

Sport3

Aerobic session at "Place de la Nation" square after the running

Bazar1

   HE Mr. TIENDREBEOGO Paul Robert, Minister of African Integration (at the center) cutting the symbolic ribbon of the event marking the official opening of the exhibition with notably Dr Ahmed ELMEKASS, AU SAFGRAD Coordinator and ECOWAS Representative.

Bazar2

HE  Mr. TIENDREBEOGO Paul Robert, Minister of African Integration (at the center) talking to the Media in company of Dr Ahmed ELMEKASS, AU SAFGRAD Coordinator (in the right) and ECOWAS Representative (in the left).

 

 

 

News

Opinion Polls

Impact of Climate Change on Agriculture

The impact of Climate Change on Agriculture is....?

Very important
(0)
Important
(0)
Not Important
(0)
No opinion
(1)
» Détail du scrutin »
1 Votes restants

Videos

Free business joomla templates